Cette synthèse de l’étude fondée sur les témoignages du public accompagné par Alias — des personnes trans* et des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH) en échange d’argent ou de services —, met en lumière le lien étroit entre ce public et les situations de mal-logement. Pour beaucoup, le logement est à la fois espace de vie et outil de travail, essentiel à la sécurité et à l’autonomie. Pourtant, la majorité vit dans des formes d’habitat précaire relevant du « sans-abrisme caché », limitant l’accès aux droits, à la santé et à la stabilité.
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